samedi 20 mars 2010

Le cycle de la vie.

C'est un cycle, un processus qui se répète jusqu'à ce que la pièce manquante s'ajoute au puzzle. Tu rencontres, apprends à connaitre, t'y attaches, t'accroches, aimes, te passionnes et PAF!, c'est terminé sans que t'ai le temps de t'en rendre compte. Alors tu te remets en cause, tu doutes, tu pleures, t'en veux et tu rencontres à nouveau. Quelque part c'est un cercle vicieux. Alors la fois d'après, il a les doutes et les questions qui s'amènent, tu sais celles qui arrives en courant, par milliers, tous aussi insupportable les une que les autres. Au point que tu te dises que c'est peut-être plus simple d'oublier, de passer à autre chose. Mais est-ce que c'est la simplicité qui nous fait frissonner ? Non, et c'est pourtant ce que l'on recherche, le frisson. Alors tu fais face aux questions et tu fais tout ce qui est en ton pouvoir pour que ça fonctionne. Et à chaque nouveau cycle que tu entames, tu te souviens de certaines erreurs que tu avais pu commettre dans le passé et tu te mets des barrières et là ça change la donne. Au fond chaque nouveau cycle n'est que la continuité du précédent. C'est là que l'on nous dit que c'est en faisant des erreurs qu'on se contruit, qu'on apprend, qu'on évolue. Et ouais, va falloir t'y faire.

mercredi 17 mars 2010

Remake.

Il y a des gens, qui ont la patience d'attendre durant ce qui me parait des siècles. J'en suis incapable. Je ne tiens pas en place, fais des aller-retour et finit par hurler d'impatience. J'avais pensé être patiente avant, mais faut bien regarder la réalité en face, je ne le suis pas. C'est-à-dire que si, je peux l'être, avec les enfants par exemple. Mais par amour, je suis pressée. Je prends racine à force d'être là à attendre ce maudit train, j'ai peur de prendre le mauvais ou pire, de le rater et qu'il repasse plus jamais. Vous imaginez cette gare ? Elle doit être immense, il doit avoir des trains avec des milliers de wagon. Je vois bien certaines personnes monter, le sourire aux lèvres, le coeur au bord de l'explosion, tous niais ! Niais d'amour.

Il passe et s'arrête, t'observe tous les wagons et par la fenêtre du troisième là, y'a cette lueur, qui ressort parmi les autres têtes. Alors tu montes dedans et finalement, cette lueur s'éloigne au plus tu t'en approches, il n'est pas temps encore. Mais pourquoi patienter ? Où est l'intêret d'attendre quand on peut prendre son pied maintenant ? Reviens...

dimanche 14 mars 2010

Jalousie.

Pour certains c'est une preuve d'amour, pour d'autre un manque de confiance. Il y a un peu de tout ça je crois, dans la jalousie, mais la peur prime.
Cette personne sur qui tu te reposes, cette personne avec qui tu as envie d'être chaque seconde, cette personne qui te rend complètement parano, cette personne avec quelqu'un d'autre, ils rient, se taquinent et là, ton coeur se serre et ton ventre s'enflamme. C'est étrange comme sensation, ça te prend les trippes comme si à l'intérieur, t'avais des mecs qui faisait leur révolution : la révolution de la jalousie. Là, deux solutions s'offre à nous. Ou alors t'exploses, tu lâches toute la haine que tu as pour l'autre personne et hurle à l'amour que c'est injuste de te faire vivre des choses pareilles. Ou tu caches tout, tu gardes ces choses en toi, et tu cours pleurer sur tous les toits. Alors quel choix est le mieux pour toi et moi ? Je ne sais pas, si je supporterais cette attraction que tu provoques envers les gens. Est-ce que je suis réellement unique à tes yeux ? Promets-le moi, promets moi que toi et moi, c'est d'un amour inconditionnel et qu'il n'y a aucune faille, les autres, tu t'en fous, tes yeux ne sont braqués que sur moi.

lundi 1 mars 2010

L'indécision.

C'est drôle comme l'on peut se prendre la tête. Il est si simple de se poser des milliers de questions, sans réponse évidemment, et de ne plus réussir à penser tranquillement. On se pose la tête sur l'oreiller, puis des images viennent s'incruster brutalement. Un lieu, un moment, une personne et PAF! C'est un florilège de questions qui s'en suit. Questions auxquelles on tente de donner des réponses, mais généralement jamais satisfaisantes, ou improbables. Et ça dure des jours et des jours, sans cesse elles reviennent avec de la compagnie. Parfois on pense que les réponses ne nous sont inutiles, tout va bien désormais. Et tu te retrouves seul avec tes pensées et elles reviennent à pas de loup et font tomber quelques perles sur tes joues.



Comment peut-il penser qu'il peut changer d'avis comme cela, sans que ça l'affecte ? Elle n'est tout de même pas qu'une poupée qu'on embrasse et que l'on jette par la fenêtre. Eh non jeune homme, la demoiselle a un coeur à l'intérieur. Oui oui un coeur un peu trop gros et sensible, tu n'avais qu'à y penser avant ! Idiot. Mais non, ne souffles pas, elle s'est trop attachée pour t'oublier si vite. Mais elle part devant, décides-toi et rattrapes là vite si l'envie t'en prends.