lundi 9 février 2009

Ce n'est qu'une passade.

Depuis vendredi soir, je vais bien. Et j'enfourne dans ma tête l'idée qu'il a quitté mon esprit et j'en suis heureuse. Mais apparemment, c'est n'est pas bien ancré dans mon crâne. Et loin de l'être même. Il a fallu d'un peu de fatigue et de le voir, un sourire mal tourné et voilà, c'est reparti de plein fouet. Nous sommes lundi soir, et mes espoirs sont repartis. Merde, j'y avais cru dur comme fer à cet oubli.


Ce matin j'étais très fatiguée, il est monté dans mon bus, il s'est assit à coté de moi, il m'a dit bonjour, mais on a pas parlé, j'en avais pas envie. Puis voilà , j'ai passé une bonne journée puis à 17h, il pleuvait à verse, ils étaient main dans la main, et j'ai commencé à perdre le sourire, ça me prenait les tripes, c'était horrible comme sentiment : pure jalousie. Après j'ai parlé avec Sophie, j'essayais de pas y penser mais dès que je me retournais, ils s'embrassaient, elle était dans ses bras. Je suis monté dans le bus par la première porte et il m'a arrêté au niveau de la deuxième porte pour me dire qu'il avait oublié ce que je lui avais demandé d'amener, la feuille que j'avais écris sur lui. Je l'ai fixé pendant quelques secondes et je suis repartie, sans dire un mot. Je me suis assise puis j'ai mis mon casque sur les oreilles, les yeux fixés sur les gouttes qui coulaient sur la fenêtre. Puis au bout de 10-15 minutes , il s'est assis dos à moi et j'me suis rendu compte qu'il y avait une fille avec lui, et, je me suis retourné et elle était dans ses bras. Elle a prit le bus pour rester dans ses bras. A son arrêt de bus à lui, malgré la musique sur les oreilles, je les ai entendu s'embrasser. Comme un son qui résonnait, qui avait coupé toute musique pour me le faire entendre : "Hého Cookie, écoute ça !". Et elle est resté dans le bus, je n'ai même pas vu à quel arrêt elle est descendu. Et moi, quand je suis descendu, il pleuvait encore plus fort et je sentais que c'était pas que de la pluie qui me coulait sur les joues...

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